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Actualité

Réduire les dépenses publiques ?

t13f133g1.png          Dans un précédent article, nous évoquions la pertinence des arguments des tenants de la relance et de ceux du « sérieux budgétaire ». Nous concluions sur la nécessité à concilier les deux en proposant la mise en place d’un moratoire sur la dette ; mesure qui a déjà été appliquée en Argentine[1]. Ce dernier amènerait au non remboursement d’une partie des traites publiques ; ce non paiement étant motivé par la faible pertinence de certaines dettes ou dépenses liées à la dette. Ceci pourrait concerner en premier lieu tout ou partie des intérêts. Le principe du moratoire est de se donner du temps, de réfléchir, de peser et soupeser de sorte à prendre les meilleures dispositions réfléchies possibles. Toutefois, cette procédure est une idée de long terme. Il nous faut donc parler de choses pouvant et/ou devant être traitées à court terme.

          Nous traiterons donc de la dépense publique qui est « la dépense de l’ensemble des administrations publique.»[2]. Selon, l’INSEE, elle a atteint 1 118,7 milliards d’euros en 2011[3]. Ce montant comprend trois éléments principaux : le budget des Administrations d’Etat (dites centrales), des Administrations locales (les collectivités territoriales) et enfin les engagements des Administrations de Sécurité Sociale (ce que l’on appelle transferts, chômage, assurance maladie, vieillesse plus la CAF…). Diminuer les dépenses publiques en général semble être le meilleur moyen pour diminuer l’endettement public de notre pays (qui, rappelons le, représente 1833.2 milliards d’euros, dont 1400 pour l’Etat). Les sommes sont tout à fait hors normes pour le quidam et les faire évoluer de quelques pourcents représente des dizaines, des centaines de millions.

          La diminution, la rationalisation de ce budget global est au cœur des esprits et des débats depuis des dizaines d’années. Cela semble constituer un excellent moyen pour limiter et/ou réduire notre déficit annuel et notre dette. De nombreux citoyens en semblent convaincus si l’on se réfère aux nombreux sondages ayant trait au sujet. [4] Une des meilleures preuves de ce soutien populaire a été l’élection démocratique de Nicolas Sarkozy qui avait annoncé clairement cet objectif durant la campagne de 2007. Ceci fut concrétisé via la Révision Générale des Politiques Publiques[5] (dite RGPP) parfaitement légitimée par le vote démocratique ayant amené M. Sarkozy à la Présidence.

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Jeanne d'Arc: Mythe nationaliste et Front National

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Jeanne d'Arc au sacre du Roi Charles VII, Ingres         

          L'image de la Pucelle d'Orléans a été la source de perpétuelles récupérations a des fins idéologiques, notamment par l'Eglise, mais aussi par différents partis politiques, même opposés. Depuis 1988, le Front National et son dirigeant de l'époque, Jean-Marie Le Pen,  ont fait de cette figure historique un emblème. Quelles sont les motivations à l'origine de cette énième réutilisation? Dans quelle mesure est-ce critiquable, et pourquoi? Pour tenter d'y répondre nous nous intéresserons dans un premier lieu aux revendications qu'attache ce parti à un symbole de l'histoire de France,  puis nous évoquerons les limites d'une telle pratique. 

          Nous pouvons tout d'abord noter que Jean Marie Le Pen est un fin connaisseur de l'histoire et de la littérature françaises, puisqu'il n'hésite pas à s'appuyer sur des textes et des faits avérés pour étoffer son propos de ce qui semblent être, en apparence, des arguments d'autorité.  Ainsi, dans son discours du 1er Mai 2012, date à laquelle le FN  commémore la vie de Jeanne d'Arc, il se réfère à François Villon ou encore André Malraux. Malgré ces tentatives d'apporter du crédit à sa réflexion, le lecteur n'en est néanmoins pas dupe. Les termes de "patriotisme" ou de "sentiment national" sont employés, dans le but d'éviter soigneusement tout glissement sémantique fâcheux vers l'intolérance que suggère le mot de "nationalisme". Mais c'est bien de cela qu'il est question, et ces subtilités rhétoriques ne font pas oublier la mort du jeune Brahim Bouarram, jeté dans la Seine en 1995 par des extrémistes, à la suite des commémorations. 

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Il y a 1 an...

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          Il y a 1 an, François Hollande était élu 24ème président de la République Française. Un mois plus tard, les élections Législatives lui conféraient une solide majorité à l’Assemblée Nationale. Il est temps de faire, une 1ère esquisse de ce que la Majorité Parlementaire et l’Exécutif ont mis en place.

          Une 1ère année qui ne fut pas de tout repos, loin s’en faut. Critiques acerbes, conflits fréquents, manifestations de réelle ampleur ont été significatives dans ce début de quinquennat. N’oublions toutefois pas ces soutiens anonymes, ces moments de satisfaction qui ont animé beaucoup de français à un moment ou à un autre. Oui, la frustration est réelle. Oui, il y a eu déception mais croire que la Majorité des français est absolument contre le gouvernement est faux. Pas de carton rouge mais un carton jaune à prendre en compte de manière réfléchie et profonde.

          Le Président Hollande a raison de souligner que la croissance économique est atone en France de par la situation économique de toute l’Union Européenne. Il faut reconnaître que la réussite de nos propositions dépend de la correcte conjugaison entre notre volonté, notre situation et l’état de nos partenaires.

          Notre pays est, comme tous les autres, dépendant du « Reste du Monde » notamment dans certains domaines comme, par exemple, l’économie et l’emploi. Le report de l’objectif de 3% de déficit public à 2015 en est une conséquence directe. Il faut avouer que nous ne pouvons, nous tirer correctement de nos problèmes si une dynamique collective plus porteuse ne se ressent pas.

          Toutefois, nous avons aussi des leviers pour définir une politique de manière autonome et ce, dans tous les domaines. L’inventaire suivant est un point de vue. Il se veut défenseur des mesures prises, de leur esprit, de leur volonté, de leur bilan. Il ne s’agit en aucun cas d’un aveuglement. Il s’agit d’une explication, de l’expression d’un point de vue sur un site Internet que nous avons voulu, pour interagir avec nos lecteurs, nos soutiens et les gens qui s’interrogent.

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Date de dernière mise à jour : Mercredi, 15 Mai 2013